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• > Aηηιversαιяe : l8 f£vriii£r
• > Adяesse : Dмαηd@hotмαιl.fя
• > Pαssiση : σяdι &.daN$£.
• > Dяσgue : Ooùùiii ( Jm£ dr0gùe @ù rAp frAnç@iiis =)) `
• > Aмσuяeuse : Peux êtяe.
• > De Quuιι : Kelkuun.
• > Cσммentαιяes : Reηdùs.
• > Puв : j£ vérraiii =).
• > Aмιs : Tσus αcc℮pтeя.






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# Posté le vendredi 24 juillet 2009 05:44

Modifié le mercredi 19 août 2009 14:05

SINIK S...I...N...I...K

Le 30 novembre 2009 dans les bacs ....

Pas possible qu'il pose le micro !


Ecoutez ce titre : Mort ou Vif


SINIK S...I...N...I...K
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# Posté le vendredi 14 août 2009 08:03

Modifié le vendredi 14 août 2009 09:01

urban peace 2

urban peace 2
"Urban Peace 2" - Compilation

Il se murmure que la compilation live "Urban Peace 2" a failli ne pas voir le jour. Heureusement, le tir a été rectifié et l'événement se dévoile aujourd'hui sur cd.

Le 21 septembre 2002 naissait un événement désormais récurrent dans le paysage musical hexagonal : Urban Peace, un gigantesque concert entièrement dédié à la scène rap et R&B. Six ans après la première édition du show, Urban Peace 2 s'est tenu le 4 octobre 2008 dans l'enceinte du Stade de France, devant des dizaines de milliers de personnes. Avec une affiche bien garnie, accordant une place plus large aux jeunes talents au détriment des valeurs très confirmées (pas d'Ärsenik, ni de Kool Shen et JoeyStarr pour cette deuxième édition), la soirée fut une occasion pour les amateurs du genre d'applaudir un concentré des tubes du moment.

Si "Une dernière chance" de Léa Castel sonne plutôt comme un morceau plat en live, Rim'K vient rapidement rétablir l'ambiance sur son "Clandestino" frénétique, qu'il reprend avec une énergie exceptionnelle. La chaleur dégagée ici par le public est bien intégrée à l'ensemble du disque. Plus loin, c'est Kéry James qui met sa hargne dans son interprétation sur "Le combat continue part 3", qui fait écho à "L'impasse", une chanson noire, où tous les espoirs retombent pour se transformer en discours amer. Si l'ensemble de l'événement n'a pu être repris ici, l'essentiel de son esprit purement festif et bon enfant (si l'on met de côté les quelques incidents malheureux de jets de projectiles) est largement illustré ici.



Tracklisting
1 · Equivoque
2 ·
Une dernière chance
3 ·
Clandestino
4 ·
Je me bats
5 ·
Au coeur de la rue
6 ·
Molotov 4
7 ·
Senegalo Ruskov
8 ·
Mon public
9 ·
Le combat continue part. 3
10 ·
L'impasse
11 ·
Hardcore
12 ·
C'est chelou
13 ·
Bienvenue chez les Bylkas
14 ·
Jeunesse France
15 · Hallah Hallah
16 ·
A la bien
17 ·
Cités d'or
18 ·
Sévère
19 ·
La Grande Classe
20 ·
Medley : la puissance, Le Son qui tue, En mode
21 ·
Dirty Houss
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# Posté le vendredi 14 août 2009 08:14

Modifié le vendredi 14 août 2009 09:04

black barbie

black barbie
N'en déplaise aux nostalgiques des sixties, B.B, ou Black Barbie, s'éloigne largement du glamour incarné par l'ancienne représentante de l'émancipation des femmes ! Même si, à sa façon, elle lutte (peut-être) pour une plus grande reconnaissance des femmes dans ce milieu (...le rap) qui, il faut bien l'avouer sent encore et toujours davantage la sueur et la testostérone que la rose ou le parfum !

Son style ? Brut de décoffrage. Malgré une sensibilité propre (certains artistes hommes le font très bien...) aux femmes, qu'elle ne néglige pas, elle impose cependant une façon de poser bien crue et virulente, qui tranche radicalement avec le blaze qu'elle s'est choisi.

Après s'être fait les dents aux côtés d'artistes comme Assassin, MA3, Kery James ou Mr R, son premier opus (sous forme de street album) voit enfin le jour. Intitulé "Black Barbie Style", il nous laisse découvrir une artiste à double facette. Certes crue dans sa façon d'aborder ses morceaux (dans la forme), mais bien plus profond qu'il n'y paraît ! Le titre, "Naufragée du Système" le prouve amplement (rendez-vous sur son Myspace afin d'apprécier le clip). Un beat grisâtre qui permet à BB de nous faire part de ses maux et de sa mélancolie évidente...

Black Barbie, Barbieturique, concert

Black Barbie s'est toujours imposée comme une figure représentante du Rap féminin. Cette artiste compte bien marquer le coup en décidant de sortir son album « Barbieturique » le jour de la journée de la femme le 8 mars 2009.



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# Posté le vendredi 14 août 2009 09:53

orelsan

orelsan
Orelsan, auto-proclamé « meilleur rappeur de cette putain d'ville de Caen » est un MC de presque 26 ans, atteint du ''syndrome de Peter Pan'', pour reprendre ses mots, qui a fait beaucoup parler de lui ces derniers mois sur le web, avec notamment un Myspace comptant plus de 800 000 visites. Déjanté, c'est surement l'adjectif qui lui correspond le mieux, Orel nous amène dans un univers très propre à lui, en jouant l'ado en crise, un peu misogyne, avec ironie. Considéré par certains comme l'avenir du rap français (et parfois comparé à Eminem) et par d'autres comme un simple comique ridiculisant le rap, l'artiste ne laisse personne indifférent. On comprend, ainsi, aisément les enjeux de « Perdu d'avance »: ne pas décevoir les fans naissants, élargir le public du MC et faire taire les médisants.

Le premier morceau, « Etoile Invisible » donne directement le ton : une avalanche de punchlines qui fond sourire, sur un bon beat et un refrain chanté à coup de vocoder. Changement d'atmosphère, pour le désormais célèbre « Changement », où Orelsan porte un regard à la fois amusant et réaliste sur l'évolution de notre société. On revient ensuite sur une ''ambiance vocoder'' avec « Soirée ratée », track au titre très explicite, où le rappeur utilise l'autodérision. Ensuite, l'artiste nous emmène dans son monde avec « Différent » et nous montre à quel point il est déjanté (« j'essaie de tout mettre sur le dos de mon jumeau maléfique »). « No Life », le premier extrait officiel de cet album pourrait être un hymne à tous ceux qui se sentent paumés, dans notre société actuelle (« Qu'est ce qu'on s'en branle du futur quand on n'comprend pas l'présent »). En quelques morceaux, on se rend donc compte que l'album semble tenir toutes ses promesses : les punchlines sont lourdes et Orelsan est très bon en ''ado-looser''.

L'ado-looser est évoqué dans « Perdu d'avance » (« bientôt 26 ans et encore en crise d'adolescence » « j'ai aucun égo/J'fais pitié comme un blanc qui s'prend pour un négro »), titre éponyme de l'album, toujours à prendre sur le ton de l'humour. Dans le même genre, on peut aussi citer « Courez Courez », où Orel joue l'ancien ado-victime voulant se venger de ses anciens détracteurs. Dans cette track, le MC nie toute forme d'ironie dans ses chansons et revendique sa misogynie.

« Pour le Pire » est le morceau qui reflète le mieux le côté misogyne du rappeur. On y entend le parfait stéréotype de l'anti-héros non romantique, le pire cauchemar des demoiselles... « 50 Pourcents » est un demi story telling, où l'artiste joue l'homme trompé refusant la paternité du bébé porté par son ex-copine, avant de s'essayer à un vrai story telling sur « Gros Poissons dans une petite Mare ». Bien que ça ne soit pas son point fort, on peut dire que l'essai est quelque peu réussi, l'auteur arrive même à nous faire passer un message sérieux.

Marrant et misogyne ne sont pas les deux seuls adjectifs pouvant définir le rap version Orelsan. Les punchlines ont une grande place dans son rap, comme l'atteste le titre « Jimmy Punchline », soit 4 minutes 06 de punchlines en pagaille, chacune faisant plus mal que la précédente. Il ne nous reste plus qu'à voir trois tracks. Dans « Logo Dans Le Ciel », on entend le jeune homme dans un registre qui peut peut-être surprendre, sur un beat dansant, avec en objectif visiblement, de faire bouger sur la piste de danse. Et enfin, n'oublions pas les deux featurings de l'album. Gringe, sa moitié de Casseurs Flowters, sur « Entre Bien et Mal », l'un des rares morceaux sérieux (au niveau du thème), évoquant des questions existentielles que beaucoup se posent. Le second featuring est celui de Ron ''Bumblefoot'' Thal sur la dernière piste de l'album, « La Peur de l'échec », où Orel nous dévoile sa vraie personnalité, ses peurs et doutes et nous explique que son humour n'est qu'un masque, le protégeant de l'échec. Il aura donc fallu, ce dernier morceau pour pouvoir enfin comprendre entièrement l'univers artistique si particulier du rappeur.

Vous l'aurez donc compris, si vous voulez du rap engagé, ou du rap de cité, cet album n'est pas pour vous. Cet album n'est pas plus pour les puristes, qui n'apprécieront sûrement pas les beats, très ''tendances'' et une forte présence du vocoder. De plus, le flow très linéaire et la voix spéciale du rappeur va peut être rebuter certains. Mais au-delà de ça, Skread se débrouille bien à la prod et Orelsan nous prouve qu'il est certainement l'un des meilleurs punchlineurs de la nouvelle génération.

Marrant et bien écrit, cet opus a le mérite d'apporter un vent frais dans le monde du rap français, ce qui est assez rare pour être souligné. Orelsan a donc tout pour devenir la révélation de l'année. Par contre, l'artiste devra se renouveler sur son prochain disque, afin de ne pas saouler son public. En conclusion, un album sympathique à l'écoute, à prendre au 3000ème degré.
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# Posté le vendredi 14 août 2009 10:01